Section communiste du PCF Avion 24, place Jacques Duclos 62210 Avion / pcfavion@yahoo.fr

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Cathy POLY APOURCEAU, Conseillère Régionale, Membre de la commission permanente.

2ème Vice-présidente de la commission sports et jeunesse. Membre des commissions Lycées, Schéma Régional des Formations, Universités et Recherche, Développement durable et Environnement. Membre du Conseil d'administration du Lycée Pablo Picasso d'Avion. Membre du Conseil d'administration du Stade couvert Régional de Liévin. reçoit sur rendez-vous. Téléphone : 06.08.56.91.11

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solidarité internationale et enjeux internationaux

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COMITE DE SOUTIEN A SALAH HAMOURI

Luidi matin, de 10 h 30 à 12 h 00, à la Maison des Sociétés d'Arras, une réunion du Comité de soutien régional Nord-Pas-de-Calais à Salah Hamouri a rassemblé une vingtaine de personnes autour de Jean François Larosière, président du Comité. Etaient présents le président du groupe PCF au Conseil général, le maire PCF de Grenay ainsi que des représentants de la section PCF de l'Arrageois, du NPA d'Arras, de Colères du Présent, de l'UL CGT Arras et de l'USTM CGT, du Comité Libérez-les !, du PG et d'Attac Artois. Pour la presse : L'Observateur de l'Arrageois et Liberté 62.

Des initiatives sont engagées pour faire grandir dans le département la mobilisation en faveur de la libération inconditionnelle et immédiate de Salah Hamouri. Pour le Pas-de-Calais, une autre réunion-débat organisée par le Comité sera bientôt programmée, dans le bassin minier, au début du mois de février.

Toutes les personnes qui souhaitent se fédérer à l'action du Comité de soutien régional N-P-d-C à Salah Hamouri dans le département peuvent prendre contact avec le Comité pour toute informations complémentaires en envoyant un message à l'adresse mail suivante :

jerome.skalski@hotmail.fr

Pour que le scandale de l'incarcération de Salah cesse au plus vite ! Rejoignez le Comité de soutien régional Nord-Pas-de-Calais à Salah Hamouri ! J.S.

Section communiste du PCF Avion

 

Le nouvel ambassadeur cubain en visite dans le Pas-de-Calais.

00037_P1120504__R_solution_de_l___cran_.jpgLe nouvel ambassadeur cubain en France s'est rendu dans le Pas-de-Calais le vendredi 27 novembre 2009 afin de réitérer les liens historiquement forts qui existent entre Cuba et les communistes du Pas-de-Calais. Il a donc été reçu à la fédération PCF du Pas-de-Calais par une délégation composée de Hervé POLY, premier secrétaire de la fédération, Jacky HENIN, député européen, Jean Luc FLAHAUT, assistant parlementaire de Jean Claude DANGLOT, Jean Michel HUMEZ, secrétaire de la section PCF de Lens et conseiller municipal, Catherine LEMOINE, conseillère régionale et adjointe au maire de Divion, Simon POUDROUX, secrétaire fédéral des Jeunes Communistes du Pas-de-Calais, Guillaume SAYON, conseiller municipal d'Avion et bien d'autres camarades du parti et du MJCF.

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Irak, Afghanistan : un bourbier chasse l'autre

Les troupes américaines se retirent des villes d’Irak, six ans après y être rentrées et des centaines de milliers de morts plus tard.

Après le 11 septembre, l’empire avait décidé de broyer ceux qu’il avait désignés comme « l’axe du Mal » ou qui gênaient son accès aux richesses. Une ère effroyable s’est ouverte avec ses attentats ravageant les marchés, les combats de factions, les guerres de religion, les pillages en tout genre. Les premières à prélever leur dîme furent les multinationales américaines proches des néoconservateurs de Washington pour qui le pays fut mis en coupe réglée. Ballets de mercenaires, frappes approximatives, tortures en série dans les prisons américaines…

Certes, le dictateur Saddam Hussein était tombé, mais au même moment, les infrastructures irakiennes s’effondraient. L’occupation a semé les germes de décennies de haine et aujourd’hui chacun suspend son souffle : la population qui craint une explosion de violence ; les milices à l’affût d’occasions d’imposer leur loi ; les multinationales du pétrole, candidates à partir d’aujourd’hui à l’exploitation de six des plus vastes champs pétrolifères irakiens. Toutes les majors sont là - Exxon, Shell, Total - qui lorgnent sur les réserves de 115 milliards de barils qui dorment en sous-sol. Combien de morts pour ces affaires juteuses ?

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Le nouveau conseiller du président putschiste, tortionnaire et chef des escadrons de la mort par Prensa Latina y Minci

Le gouvernement de facto de Roberto Michelletti au Honduras, mercredi dernier, a nommé comme ministre conseiller Billy Joya, connu pour avoir coordonné et dirigé tortures et assassinats dans ce pays pendant les années 80.

Joya s’est joint au Bataillon de Renseignements 3-16 et fonda l’escadron d’élite de répression « Linx » des Cobras et fut premier commandant de ce groupe.

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De 1984 à 1991 il est resté dans l’escadron de la mort 3-16 où il a assuré plusieurs fonctions, sous le pseudonyme de « Licenciado Arrazola ». On lui attribue la responsabilité criminelle directe d’au moins 16 cas et d’actions spéciales qui ont laissé plus d’une dizaine de morts et torturés pour leur lien avec des organisations progressistes.

Les agissements de Joya furent dénoncés en leur temps. Néanmoins ces antécédents n’ont pas de valeur pour Micheletti dont le gouvernement est aujourd’hui répudié par la communauté internationale. L’Assemblée Générale de l’Organisation des Nations Unies a adopté une résolution dans laquelle elle condamne le coup d’état militaire au Honduras et demande la restitution immédiate du président légitime de cette nation, Manuel Zelaya.

La résolution adoptée par acclamation, fait un appel aux 192 états membres de l’ONU à ne pas reconnaître le régime militaire qui a pris le pouvoir par la force et à ne pas reconnaître un gouvernement différent de celui de Zelaya. Profil de Billy Fernando Joya Améndola, membre de l’escadron de la mort B3-16

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Avertissement et menace pour l'Amérique latine par Frida Modak

Le coup d'Etat au Honduras est un avertissement qu'il ne faudrait ni ignorer, ni minimiser en l'interprétant comme un fait isolé dans un pays petit et pauvre. Le putsch a eu lieu au Honduras, mais il frappe toute l'Amérique Latine et les Caraïbes: il nous montre que ce passé malheureux n'est pas complètement enterré, et que l'audace que nous avons eu en nous déclarant indépendants et souverains ne nous a pas été pardonnée.

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On ne peut tirer une autre conclusion des évènements honduriens, où le coup d'Etat militaire a été la réponse à la volonté de faire de ce pays une nation plus juste et où les secteurs populaires puissent avoir une voix.

Nos peuples, avec des démocraties encore imparfaites, injustices et inégalités, ont entamé un processus d'intégration, ils ont conscience de leurs droits et ils les défendent. Ils défendent aussi leurs terres et les richesses qu'elles contiennent. Face à ceux qui veulent leur barrer la route il y a ceux qui les poussent vers l'avant. Il y a des gouvernements qui récupèrent les ressources naturelles et d'autres qui les cèdent. Néanmoins, malgré ces différences nous sommes tombés d'accord sur des points essentiels et dans ce contexte, le putsch au Honduras implique un danger généralisé.

C'est ainsi que l'ont compris l'Amérique Latine et les Caraïbes qui ont réagi de façon immédiate, unitaire et ferme, via tous les organismes d'intégration créés. Ainsi l'ont compris aussi les pays développés d'Europe, qui à travers l'Union Européenne ont exprimé, avec la signature des 27 ministres des affaires étrangères, que le renversement du président Zelaya est une violation inacceptable de l'ordre constitutionnel et ont exigé le retour de la normalité démocratique.

Des réactions similaires ont eu lieu dans tous les continents, mais il n'est pas inutile de signaler la plus faible d'entre elles: celle des Etats Unis, pays qui est supposé avoir pris aussi le chemin du changement. Le président Obama a affirmé qu'il était très préoccupé à cause des évènements, et que tous les conflits devaient se résoudre pacifiquement par un dialogue sans intromissions étrangères, et demanda à tous les acteurs politiques et sociaux du Honduras de respecter les normes démocratiques et la Charte Démocratique de l'Organisation des Etats Américains.

Mais avant d'analyser les positions de la nouvelle administration états-unienne il est important de connaître les causes du putsch contre le président hondurien.

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Notre fil rouge pour décoder l'info : les 5 règles de la propagande de guerre...

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A chaque guerre, coup d’Etat ou agression menée par l’Occident, les grands médias appliquent ces cinq « règles de la propagande de guerre ». Employez vous-même cette grille de lecture lors des prochains conflits, vous serez frappé de les retrouver à chaque fois : 1. Cacher l'Histoire. 2. Cacher les intérêts économiques. 3. Diaboliser l’adversaire. 4. Blanchir nos gouvernements et leurs protégés. 5. Monopoliser l'info, exclure le vrai débat. Application au cas du Honduras Juillet 2009...

1. Cacher l'Histoire. Le Honduras est l’exemple parfait de la « république bananière » aux mains des USA. Dépendance et pillage colonial ont provoqué un énorme fossé riches-pauvres. 77% de pauvres selon l’ONU. L’armée hondurienne a été formée et encadrée - jusque dans les pires crimes - par le Pentagone. L’ambassadeur US John Negroponte (1981-1985) était surnommé « le vice-roi du Honduras ».

2. Cacher les intérêts économiques. Aujourd’hui, les multinationales US (banane Chiquita, café, pétrole, pharmacie…) veulent empêcher ce pays de conquérir son indépendance économique et politique. L’Amérique du Sud s’unit et vire à gauche, et Washington veut empêcher l’Amérique centrale de suivre la même voie.

3. Diaboliser l’adversaire. Les médias ont accusé le président Zelaya de vouloir se faire réélire pour préparer une dictature. Silence sur ses projets sociaux : augmentation du salaire minimum, lutte contre l’hyperexploitation dans les usines-bagnes des firmes US, diminution du prix des médicaments, aide aux paysans opprimés. Silence sur son refus de couvrir les actes terroristes made in CIA. Silence sur l’impressionnante résistance populaire.

4. Blanchir nos gouvernements et leurs protégés. On cache le financement du putsch par la CIA. On a présenté Obama comme neutre alors qu’il refusait de rencontrer et de soutenir le président Zelaya. S’il avait appliqué la loi et supprimé l’aide US au Honduras, le coup d’Etat aurait été vite arrêté. Le Monde et la plupart des médias ont blanchi la dictature militaire en parlant de « conflit entre pouvoirs ». Les images de répression sanglante ne sont pas montrées au public. Bref, un contraste frappant entre la diabolisation de l’Iran et la discrétion sur le coup d’Etat hondurien « made in CIA ».

5. Monopoliser l’info, exclure le vrai débat. La parole est réservée aux sources et experts « acceptables » pour le système. Toute analyse critique sur l’info est censurée. Ainsi, nos médias empêchent un vrai débat sur le rôle des multinationales, des USA et de l’UE dans le sous-développement de l’Amérique latine. Au Honduras, les manifestants crient « TeleSur ! TeleSur ! » pour saluer la seule télé qui les informe correctement.

Section communiste du PCF AVION

 

MICHEL COLLON DÉFEND HUGO CHAVEZ ET DÉNONCE LES ILLUMINATIS

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Recherche sur le web :

Alain Bocquet

Alain BOCQUET dépose une proposition de loi visant à affecter les dividendes des entreprises à la garantie de l’intégralité des salaires des salariés subissant des périodes de chômage partiel. Pour soutenir le projet de loi d'Alain Bocquet

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