Section communiste du PCF Avion 24, place Jacques Duclos 62210 Avion / pcfavion@yahoo.fr

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Cathy POLY APOURCEAU, Conseillère Régionale, Membre de la commission permanente.

2ème Vice-présidente de la commission sports et jeunesse. Membre des commissions Lycées, Schéma Régional des Formations, Universités et Recherche, Développement durable et Environnement. Membre du Conseil d'administration du Lycée Pablo Picasso d'Avion. Membre du Conseil d'administration du Stade couvert Régional de Liévin. reçoit sur rendez-vous. Téléphone : 06.08.56.91.11

Pour Tous

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La gauche se doit de défendre la retraite à 60 ans !

Le PCF regrette la position de Martine Aubry qui a déclaré sur RTL dimanche dernier « qu’on doit aller, qu'on va aller très certainement vers 61 ou 62 ans » à propos de l’âge légal de départ en retraite. Dans un contexte de casse de grande ampleur de notre protection sociale, la droite n’avait pas besoin d’un tel renfort. En tenant de tels propos, Martine Aubry répond à l’appel au consensus de Nicolas Sarkozy.

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A cet argument - toujours le même - qui consiste à présenter aux Français la facture de l’allongement de leur espérance de vie, le PCF oppose une toute autre logique. Il faut verser à la solidarité nationale les gains de productivité et les profits qui continuent de battre des records malgré la crise financière.

Aussi le PCF propose de faire cotiser les entreprises en taxant les revenus financiers des entreprises en fonction de leur politique en matière d’emploi et d’investissement. Même modérément, cette cotisation est susceptible de financer les 70 ou 100 milliards d’euros manquants.

La retraite à 60 ans est un acquis social précieux pour tous les Français. Elle a besoin de toute la gauche pour être défendue !

Section communiste du PCF Avion

 

Suppressions de postes chez GPN (Mazingarbe) : le groupe Total choisit le profit et sacrifie l'emploi !

Indécent ! Alors qu'il a réalisé 14 milliards d'euros de profits en 2008, avec 5 milliards d'euros de dividendes répartis aux actionnaires et encore 4,5 milliards au premier semestre 2009, au plus fort de la crise, le groupe pétrochimique Total continue de supprimer des postes.

L'annonce par le groupe GPN, filiale de Total, de la cession de l'usine de Mazingarbe au groupe espagnol Maxam, leader européen des explosifs civils, est une nouvelle illustration de la course au profit de Total et du mépris de ce groupe pour ses salariés.

Mais que pouvait-on attendre alors que l'année dernière, la seule réponse du ministre Luc Chatel, porte-parole du gouvernement, à la proposition des communistes de taxer les profits fabuleux de Total avait été de dire que « la réalité n'est pas aussi simple que ce raccourci » ? Comme les autres grands groupes capitalistes, Total sait qu'il n'a rien à craindre du gouvernement, plus préoccupé de renflouer les banques que de sauver l'emploi.

Pourtant, la cession de l'usine GPN de Mazingarbe entraînera la suppression de 74 postes sur les 238 que compte actuellement l'usine. La direction de GPN ne parle pas de licenciements, mais de retraites anticipées qui concerneraient 62 salariés. Pour autant, les salariés de Mazingarbe sont inquiets.

Alain Bocquet, député-maire de Saint-Amand-les-Eaux a interpellé Christine Lagarde, ministre de l'Economie, de l'Industrie et de l'Emploi pour demander au gouvernement d'intervenir auprès de Total pour imposer des choix conformes aux intérêts économiques et sociaux des habitants de notre région.

Solidaire des salariés de GPN de Mazingarbe, le PCF 62 dénonce l'absence de concertation avec les salariés et les choix de la multinationale Total qui fait passer ses profits avant l'emploi dans un département déjà sinistré.

Le PCF 62 appelle le gouvernement et les pouvoirs publics à réagir pour faire cesser la casse de l'emploi industriel dans notre région en taxant beaucoup plus fortement les entreprises qui suppriment des emplois alors qu'elles réalisent des profits.

Hervé POLY Secrétaire Fédéral du PCF 62

 

Les mauvais coups du gouvernement

Plan social à Michelin, avec la fermeture de l’usine de Noyelles les Seclin, près de Lille, attaques contre la retraite… Patronat et gouvernement estiment avoir les mains libres pour engager un attaque d’ampleur contre les garanties sociales et le monde du travail.

©PHOTOPQR/LA MONTAGNE/LINDAUER Thierry/CLERMONT FERRAND LE 28/02/2008 - exposition "nunc est bibendum" (michelin) au musee quilliot

Le sale coup de Michelin

Du jour au lendemain. Ce mercredi matin, quand la direction les a réunis, ils ne s’attendaient pas à ce qu’elle leur annonce brutalement la décision de Michelin de fermer Sodemeca, sa filiale de Noyelles-les-Seclin. 276 salariés sur le carreau, n’ayant pas d’autre choix que d’accepter de partir pour… Clermont-Ferrand. « Je viens d’acheter une maison, ma femme travaille ici » expliquait Christophe, un ouvrier, en répondant aux question d’un journaliste de l’AFP. Le coup est d’autant plus difficile à digérer que dans cette filiale où travaillent de nombreux jeunes (la moyenne d’âge est de 34 ans), le personnel n’avait pas lésiné sur les efforts pour répondre aux objectifs de la direction de Michelin. Considéré comme le meilleur élève du groupe, Sodemeca possède un savoir-faire de haut-rang et fabrique des pneus pour les modèle de luxe : Porsche, Ferrari, BMW, Mercedes. Depuis 20 ans, son personnel a mis au point la plupart des prototypes dont Michelin bénéficie aujourd’hui. En 2008, les salariés ont augmenté leur productivité de 15 %. Une hausse qui succédait à celle de 30 % en 2007. Une fois le citron pressé, on le jette. Telle est la devise du groupe Michelin. Rappelons que celui-ci a réalisé 357 millions d’euros en 2008. Comme d’autres, il cherche à profiter de la crise pour faire des économies sur le personnel et accroître ainsi la part versée aux actionnaires. Le tout en bénéficiant des largesses publiques accordées par Nicolas Sarkozy. Comme l’a fait remarquer le maire (PCF) de Seclin, Bernard Debreu, présent aux côtés des salariés ce mercredi (ceux-ci ont également reçu la visite de la première secrétaire du Parti socialiste, la maire de Lille Martine Aubry) dans un courrier adressé au président Nicolas Sarkozy : « vous avez décidé d’un plan de relance de l’économie, et attribué plusieurs milliards d’euros au secteur de l’automobile et à ses sous-traitants. Je pensais, comme beaucoup sans doute, que ce plan avait pour objectif de permettre aux entreprises d’attendre la reprise économique, et non de faire disparaître des sites performants, ni de détruire des emplois qualifiés. » Michelin n’a en effet aucune raison de s’inquiéter. Rien dans les réactions gouvernementales ne laissent entendre qu’il pourrait être empêché d’agir. Laurent Wauquiez, le secrétaire d’État à l’Emploi, s’est juste contenté de poser des questions sur la reconversion, ce qui vaut validation des suppressions d’emplois. Surtout : une série d’annonces, ces jours-ci, confirment la volonté de Nicolas Sarkozy de poursuivre l’offensive contre les acquis sociaux du pays.

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Mise en oeuvre de la loi Boutin : baisse des plafonds d’accès au logement social : SCANDALEUX !!!

Déclaration de l’ANECR

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Alors que la difficulté d’accéder au logement social est une caractéristique lourde de la situation des 9 millions de mal-logés que compte notre pays, un décret d’application de la loi Boutin aggrave cette situation !

On le sait : la fameuse loi MOLLE, dite loi Boutin, adoptée au printemps dernier par l’Assemblée Nationale, met en place un véritable arsenal de guerre contre le logement social pour tous, contre le droit au maintien des locataires dans les lieux.

Pas moins de 80 décrets sont attendus pour, comme le dit pudiquement la ministre du logement dans une interview publiée dans la revue de l’AdCF d’avril 2009, « débloquer certaines rigidités qui existaient dans la gestion du parc HLM » .

Ainsi, un arrêté publié au Journal officiel du 12 juin 2009 modifie les plafonds de ressources applicables aux bénéficiaires de la législation sur les HLM, et baisse de 10,3% les plafonds d’accès au logement social. En clair, moins de demandeurs auront accès au logement social !

Le président de la République, la ministre, le gouvernement et les députés de droite, entendent ainsi masquer les désengagements de l’Etat, les récents reculs budgétaires et leur incapacité à mener une politique de logement répondant aux besoins des demandeurs, notamment victimes de la pénurie de constructions de logements sociaux.

En accréditant l’idée que le logement social souffrirait avant tout de la présence de locataires aux revenus trop élevés, ils tentent de diviser les locataires en les opposant les uns aux autres.

En limitant l’accès au logement social, ils entendent pousser dans les bras du privé les locataires dont les revenus sont moins précaires.

En baissant les plafonds de ressources, ils veulent réserver l’accès au logement social aux plus pauvres, accélérant ainsi le processus de ghettoïsation des quartiers populaires.

C’est une politique à courte vue, qui s’attaque au peu de mixité sociale restant dans les quartiers populaires, mais qui surtout tourne le dos à une vraie solution à la grave crise du logement que connaît notre pays : il faut construire beaucoup plus !

Or, trimestre après trimestre, semestre après semestre, les déclarations euphoriques de la ministre Boutin sont remises en causes par la publication des chiffres officiels qui indiquent la dégringolade du nombre de logements mis en chantier et mis en vente.

Ces chiffres montrent que l’embellie de construction connue en 2007, n’était qu’une hirondelle qui n’a pas annoncé le printemps !

L’ANECR condamne la fuite en avant gouvernementale qui consiste à culpabiliser les locataires, à les traquer, à réduire leur possibilité d’accès à un logement social, à accroître les moyens répressifs à leur égard – surloyers dissuasifs, réduction des délais d’expulsions, recul du droit au maintien dans les lieux, chasse aux logements dits « sous-occupés » – ainsi que tous les dispositifs imposant aux bailleurs des politiques faisant reculer, notamment par la vente des logements sociaux, la place du logement social dans les collectivités.

La loi Boutin doit être abrogée et l’accès à un logement pour tous, partout et à tout moment doit être déclaré grande cause nationale, avec les moyens financiers que cet engagement impose !

L’ANECR, le 16 juin 2009

Section communiste du PCF Avion

 

Le 13 juin se construit partout !

Après la journée du 26 mai marquée par un foisonnement de mobilisations et d’initiatives décentralisées, les huit organisations syndicales préparent une nouvelle offensive unitaire le 13 juin, un samedi, pour obtenir du gouvernement et du patronat l’ouverture de négociations sur une série de revendications communes.

A Paris, le rendez-vous est fixé à 14h Place de la Bastille.

A Marseille, rendez-vous à 14h30 au Vieux Port. ...

Tous les autres rendez-vous sur le site de la CGT où une carterecense les différentes manifestations.

Section communiste du PCF Avion

 

Les intérimaires, victimes invisibles de la crise

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Variable d’ajustement des entreprises, près de 140 000 d’entres eux ont perdu leur emploi en 2008, les intérimaires ont subi avant les autres la baisse de production. L’histoire de Philippe, chauffeur routier de 52 ans, il en est à son sixième mois sans mission. Témoignages, reportages et analyses, à lire dans l’Humanité de vendredi.

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Social: Un tiers des Français ne sont pas partis en vacances en 2008

Etude sur les publics non-partants en vacances ANCV / BVA

35 % de non-partants dans la population adulte soit plus de 16 millions de personnes (sur un univers de référence proche de 46,5 millions).

Certes, un frein financier mais qui ne doit pas occulter le poids des autres motifs de non-départ :

- 50 % des non-partants n’ont pas mentionné de raisons financières pour expliquer leur nondépart mais des raisons en relation étroite avec la spécificité de leur situation (par exemple : isolement social, problèmes personnels de santé, obligation de s’occuper d’un membre de sa famille, …).

- parmi les 50 % ayant cité une raison d’ordre financier : 26 % ont cité des motifs d’ordre financier mais également d’autres raisons ; 24 % des non-partants ont cité exclusivement des raisons financières. D’un coté, des publics très ancrés dans le non-départ, de l’autre, des publics non-partants de façon plus ou moins "accidentelle".

- 31 % des non partants sont des non-partants récents (moins de deux ans). Ce sont des familiers des vacances qui ne sont pas partis de façon accidentelle en raison de la survenance d’évènements particuliers. Ils n’ont donc pas besoin de dispositif d’aides au départ.

- sur les 69 % restant pouvant potentiellement bénéficier d’aides au départ, 31 % sont des non-partants longue durée (plus de 5 ans) et 12 % ne sont jamais partis en vacances soit 43 % d’adultes non familiers des vacances.

- on identifie un noyau dur de non-partants durablement ancrés dans le non-départ : non seulement ce sont des non-partants longue durée (plus de 5 ans voire jamais partis) mais ils s’excluent eux-mêmes de l’éventualité d’un prochain départ : ils n’ont pas l’intention de partir au cours des 12 prochains mois que ce soit en court ou en long séjour. Ils représentent 21,5 % des non partants et la moitié des non-partants longue durée ou « jamais partis » soit près de 3,5 millions de personnes.

Section communiste du PCF Avion

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Recherche sur le web :

Alain Bocquet

Alain BOCQUET dépose une proposition de loi visant à affecter les dividendes des entreprises à la garantie de l’intégralité des salaires des salariés subissant des périodes de chômage partiel. Pour soutenir le projet de loi d'Alain Bocquet

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